En vacances depuis mercredi midi, je me prépare à passer quelques jours dans cette chère campagne loin de la région parisienne. Ainsi, pour combler mon absence, je vous livre quelques idées en vrac qui auraient pu faire l’objet de plusieurs articles.

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Aujourd’hui, si on me demandait où se trouve le bonheur, je répondrais : « Dans la balance ! »
Travailler tout en ayant du temps libre, être en couple sans en être étouffé.
Et si on me demandait où habiteras-tu plus tard, je répondrais : « L’idéal serait de bouger entre la ville et la campagne. » Ce qui reviendrait à avoir deux habitations et soit travailler en télé travail, soit être rentier. En clair, à l’heure actuelle, c’est difficilement réalisable.

« On passe notre temps à vouloir ce qu’on a pas, ou plus […] »

J’ai souvent vanté les biens faits de la campagne, c’est parce que la plus part du temps je me fatigue dans les transports parisiens. Mais si je passais mon temps dans les champs ce serait l’inverse. Et j’en prends vraiment conscience quand je regarde des reportages sur des contrées éloignées où le rêve de tous les enfants et de partir en ville.

- Je vous le dis les enfants, le bonheur est dans la balance.
- Un peu comme le Yin et le Yang ?

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Et puis je veux faire partie de ceux qui ont toujours des histoires à raconter et pour cela je ne peux m’en terrer dans une entreprise, ni dans un lieu précis.

« L’immobilité c’est la mort, le mouvement c’est la vie. »

Léonard à passer sa vie entre Florence, Milan, Rome et Venise. D’accord, plus par contrainte que par envie, mais c’est lui qui était dans le vrai. L’autre jour j’ai vu « Into the wild », l’histoire vraie d’un gars (dans la même optique que moi) qui part sur les routes sans rien. Il se retrouve en Alaska et y meurt. Quelle a été une de ses erreurs ? Se sédentariser dans une putain de carcasse de bus.
Je ne ferai pas la même erreur, tout du moins, pas tant que durera ma jeunesse.

« […] Si on reste sur place, on recule » (Coluche)


- Mais en changeant de travail tu renonces à des promotions, à une certaine évolution. En changeant de lieu de vie, tu renonces aux gens que tu connais.
- Hola, hola, doucement.

Ce n’est pas parce que nous ne voyons plus des personnes que nous les oublions. D’ailleurs, pour ma part, je repense souvent aux gens qui m’ont marqué, avec qui j’ai passé un peu de temps. Si nous voulons revoir des personnes, rien ne nous empêche de prendre notre téléphone et leur donner un rendez-vous. La distance n’a pas d’importance, on peut toujours se déplacer. En bougeant tu ne perd rien, tu gagnes des relations et de l’expérience. Et là on en vient à l’évolution dans le travail.

L’évolution, les promotions te servent en premier à gagner plus d’argent. Pourquoi faire ? Pour te payer des choses ? Des choses, toujours des choses. Les objets ne font que nous encombrer. Repoussons cette idée que le bonheur se trouve dans la possession. Ça, c’est une fausse idée des grands de ce monde pour faire fonctionner l’économie. L’économie ne fonctionne que par les vices à commencer par la paresse. Vous êtes assis devant votre télé à gober passivement tout ce qui passe pour ensuite consommer. Beurk.
Je le dis, moins nous possédons, plus on se sent mieux. Pourquoi le premier principe du Feng Shui est de ranger tout en se débarrassant de ce qui nous encombre ?

« Il ne faut pas appeler richesses les choses que l’on peut perdre. […] Les biens tangibles et les trésors matériels qu’on ne détient que dans la crainte de les perdre, et qui souvent laissent celui qui les possédait contrit et humilié quand il s’en voit privé. » (Léonard De Vinci)


Mais dans les promotions, je vous l’accorde, il y aussi un gain d’expérience. Maintenant ne peut-on pas gagner cette expérience d’une autre façon ? Premièrement rien qu’en travaillant dans plusieurs entreprises on se crée une certaine expérience. Deuxièmement, on peut aussi apprendre les choses par nous même et pas forcément en rapport avec notre métier. Ainsi on offre une polyvalence à notre employeur et en cas de problème on peut facilement changer de métier.
Vous pensez que je vais pondre des lignes de code toute ma vie ? Quand j’aurai fini mes études en informatique, j’envisage de passer d’autres diplômes à l’opposé de ce domaine, par correspondance ou par cours du soir. Pourquoi je fais ça ? Parce que de nos jours nous sommes pris au sérieux que si nous montrons un petit bout de papier certifié par l’état ou une école. Mais rassurez-vous je continue à penser et à dire que les diplômes ne servent qu’à une seule chose : rassurer l’employeur.

Je me souviendrai toujours de l’après midi où notre prof d’UML nous a raconté son parcourt. Je m’en souviendrai car c’est un homme qui a prouvé ce que je pensais.
Il disait qu’il avait quitté les études avant le bac, qu’il aimait l’informatique mais malheureusement n’avait pas de diplômes. Puis un jour il passa un entretien en faisant croire qu’il avait un DUT informatique. L’entreprise le prit en période d’essais, quand on lui demandait une photocopie de son diplôme il feignait qu’il l’avait oublié. Entre temps il eut pu faire ses preuves, on l’embaucha définitivement et ne lui demanda plus jamais son diplôme.
Au bout d’un certain temps il changea de boîte et réitéra le même stratagème. Au fil des changements le mensonge devenait de plus en plus gros : « si il fallait une licence, je l’avais, si il fallait une miage, je l’avais. L’importance du CV c’est d’avoir l’entretient, l’importance de l’entretient c’est d’avoir le poste et de faire ses preuves. Si vous faites vos preuves, personne ne vous embête ». Si bien qu’un jour il eu une promotion et se retrouva directeur informatique chez air france. Malheureusement cette fois ci, on voulait absolument ses diplômes et il du avouer qu’il n’avait rien. « Du coup j’ai passé mon bac à 30 ans, ensuite une licence, puis un master et me voilà ! A l’heure actuelle je passe mon doctorat en cours du soir. »

Pour être pris au sérieux, il faut un bout de papier.

« Le sérieux génère l’incompétence.
Les gens qui veulent le prestige et n’en ont pas le talent ont inventé les diplômes »
Richard Bandler


Pour ceux qui pensaient à autre chose lors de la lecture, voilà ce à quoi vous pouvez réfléchir :
- Le bonheur se trouve dans la balance, pouvoir atteindre un équilibre dans chaque domaine.
- On passe notre temps à vouloir ce qu’on n’a pas, ou plus. Alors avant de dire « j’en ai marre de telle chose » réfléchissait à comment vous serez si vous ne l’aviez plus.
- L’immobilité c’est la mort, le mouvement c’est la vie. Nous évoluons que si nous avançons.
- Moins on possède, mieux on se sent.
- Dites-vous bien que les diplômes ne servent qu’à rassurer l’employeur. Ce qui compte c’est la manière dont vous ferez vos preuves.
posté par le Jeudi 21 Février 2008 à 14:37 | Pensées

Commentaires

LinkMan à écrit le 27/02/08 à 17:40

Pour ceux qui se le sont demandés, j’avais bloqué les commentaires pendant mon absence. Maintenant ils sont rouverts.

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